Congo Horizons

"C'est une goutte d'eau qui engendre des cascades!!!".

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Katanga en ébullition: UNAFEC vs UDPS!

 

Les congolais vivant au Katanga, précisément dans la ville de Lubumbashi endurent des moments de calvaire. Toute la journée du Jeudi 17 Novembre 2011 a été émaillée de violents affrontements entre les partisans de l'Unafec (Union Nationale des Fédéralistes Congolais) chère à Gabriel Kyungu wa Kumwanza d'une part et ceux de l'UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social) de l'autre.

 

Selon des échos en provenance de la province cuprifère, le décor d'un cycle de violences pré-électorales est déjà planté avant même la date fatidique du 28 novembre 2011, jour où devront se tenir les élections présidentielles et législatives.

 

A en croire notre correspondant à Lubumbashi, ces affrontements ont engendré des heurts terribles à la suite d'une attaque à coup des machettes et autres objets tranchants d'un carnaval des membres de l'UDPS qui passait non loin du quartier général de l'UNAFEC, un allié politique et idéologique du pouvoir d'occupation installé à Kinshasa. Le bilan en notre possession fait état de deux morts du côté de milices pro-Kyungu (l’actuel Président de l’assemblée provinciale du Katanga) et plusieurs blessés du côté de l'UDPS d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba.

 

Il faudra noter qu'évidemment ces événements sanglants ne sont pas premiers en date car tout récemment, juste au lendemain de l'annonce du début de la campagne électorale, les combattants de "Ya Tshikas" avaient déjà fait l'objet de pareilles attaques appuyées même par les milices (la police et les services de sécurité) de "Joseph Kabila".

 

Sont-ils là des signes avant-coureurs qui énoncent la descente aux enfers du pays de Lumumba avant la tenue des élections que d'aucuns qualifient de la dernière chance pour la survie de la nation congolaise, présentement en voie de disparition?

 

L'ivoirisation de la RDC semble ne pas être exclue! Nonobstant, les Congolais devraient rester vigilants et ne pas happer par aux hameçons des fossoyeurs de leur pays et au moment venu, ils sont invités à le défendre becs et ongles… La « maghrebisation » de la RDC semble se projeter à l’horizon. Quitte aux congolais de saisir la balle au bond et recadrer leur destinée. C’est maintenant ou jamais. L'avenir proche nous en dira plus.

 

Par Grégoire WATUPA

 

Congo Horizons, Vendredi 18/11/2011

 



"Kamerhe n'est qu'un menteur et manipulateur", dixit l'ambassadeur des USA, Mr W Gaverlink

 

Par congo Horizons, Lundi 21/02/2011

 

Veuillez bien lire l'intégralité du cable diplomatique intercepté et publié par Wikileaks transmis à Washington DC par l'ex-ambassadeur américain à Kinshasa, Mr William Gaverlink concernant le profile de Vital Kamerhe que beacoup de congolais auveuglement considèrent aujourd'hui comme "vent nouveau"! A travers cette communication secrète de l'ambassadeur d'un des pays acteurs-clés de la situation catastrophique actuelle qui s'abbat sur la RDC, vous vous apercevrez qu'il peint un portrait pas trop flatteur de celui qui est connu comme l'un des artisans du josephisme congolais. Le diplomate décrit sans ambages des ambitions et des extravagances politiques aveugles de Kamerhe qui a toujours revé de devenir président de la république au détriment de "Kabila", d'ou ses sorties politiques et prestations parlementaires aux couleurs modernistes afin de redorer son blason terni par ses longues et tristes années dans la maieutique du kabilisme et subséquemment de l'occupation du Congo de Lumumba.

 

Afin d'étayer son rapport auprès du secrétariat américain à propos du caractère inconstant, vascillant et dangereux de Vital, l'Ambassadeur américain ajoute que Vital Kamerhe aurait meme confié à ses proches qu'il était l'objet d'un complot soutenu par l'ambassade des Etats-Unis et autres chancelleries occidentales afin de l'évincer de son prestigieux et mielleux poste de président de l'assemblée nationale; des propos tenus et qu'il a niés une fois interpellé et confronté par les services de l'ambassade...Pour ceux qui soufrent encore de l'amnésie sélective, ils devraient une fois de plus exciter leur hémisphère cérébral gauche avant de jeter leur dévolu sur cette taupe du Kabilisme convertie en "opposant" qui joue le meme jeu que "kabila" afin de finaliser l'occupation de la RDC par les extremistes tutsi rwandais burundais et ougandais. Lire le cable ici (en Anglais)

 



Ne Muanda Nsemi se rapproche de Tshisekedi

Courrier International Vendredi 17/12/2010

Le Bundu dia Malaya (BDM), le parti du député Ne Muanda Nsemi, est-il en train d'opérer un rapprochement avec l'UDPS d'Etienne Tshisekedi en vue des prochaines présidentielles de 2011 ? Le leader du BDM assistait au premier congrès de l'UDPS aux côtés de Vital Kamerhe et Azarias Ruberwa. Les 3 opposants à Joseph Kabila ont visiblement été séduits par Etienne Tshisekedi.

Samedi dernier, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) ouvrait son tout premier congrès national à Kinshasa. Après un retour triomphal en République démocratique du Congo (RDC), Etienne Tshisekedi est plus courtisé que jamais. L'unité de l'opposition est encore loin d'être une réalité à l'approche des prochaines élections présidentielles de novembre 2011, mais le message de rassemblement lancé par Tshisekedi a visiblement été entendu. Trois leaders politique de premiers plans assistaient au discours de Tshisekedi : Vital Kamerhe, président honoraire de l’Assemblée nationale et candidat déclaré à la présidentielle, Azarias Ruberwa, président national du RCD et Ne Muanda Nsemi, le président du parti Bundu dia Mayala (BDM), la branche politique du BDK interdit en RD Congo. Interrogé par Radio Okapi, le leader du BDM souhaite voir émerger un candidat unique de l'opposition, après discussion entre les différents partis. Et pour Ne Muanda Nsemi, Etienne Tshisekedi semble être son candidat à la prochaine présidentielle.

Si le BDM décide de rallier l'UDPS de Tshisekedi, c'est un candidat de poids qui viendrait gonfler les rangs de l'opposition. Ne Muanda Nsemi, président national du Bundu dia Mayala (BDM) et leader de la secte politico-religieuse Bundu dia Kongo (BDK), est très populaire dans le Bas-Congo. On se souvient que le BDK avait affronté pacifiquement la Police en 2007 et 2008 et avait fait trembler le pouvoir central de Kinshasa. Depuis, le Bundu dia Kongo a été interdit et Ne Muanda Nsemi a créé un nouveau parti, le Bundu dia Malaya. Le personnage fait pourtant toujours peur à Kinshasa : son charismatisme et son influence sur la politique congolaise sont restés intactes et tout ce qu'il pourra dire sur les différents candidats à la présidentielle sera écouté avec la plus grande attention dans le Bas-Congo... et cela, Etienne Tshisekedi l'a bien compris.

Christophe Rigaud

© Copyright Courrier International

 

 



Pour Pierre Péan, la Françafrique n'existe plus

Le trio Etats-Unis, Israël-Chine engloutit l'Afrique

 

Les Inrocks Vendredi 03/12/2010



Fini le temps où la France était le moteur de l'Afrique. Aujourd’hui, les Etats-Unis, Israël et la Chine se disputent sur le continent de nouvelles zones d’influence. C’est la thèse du journaliste d’investigation Pierre Péan dans son dernier livre, "Carnages".
Pierre Péan, journaliste d'investigation, a écrit deux livres sur les événements du Rwanda. L'un en 2005, Noires fureurs, blancs menteurs, et l'autre, Carnages, qui vient de paraître chez Fayard. Son idée-force : les choses ne se sont pas passées comme on l'a dit et, dans cette affaire, la France a été victime de grandes manoeuvres pilotées par les Etats-Unis, visant à l'évincer de la région des Grands Lacs, au centre de l'Afrique, à la frontière orientale du Congo. Entretien.

Pierre Péan - Ma thèse, c'est qu'au Rwanda en 1994, il n'y a pas eu seulement un génocide exécuté par les milices hutus contre les Tutsis, mais que parallèlement des Hutus ont été exécutés en masse par les soldats du Front patriotique rwandais (FPR) de l'actuel président Paul Kagamé. Surtout, je soutiens que ce qui s'est passé en 1994 est l'aboutissement d'une guerre civile commencée en 1990. Une guerre superbement bien pensée, à la différence d'autres guerres civiles en Afrique.


Bien pensée par qui ? Par Kagamé et son parti le FPR mais pas seulement. Derrière, on trouve Yoweri Museveni, le dirigeant de l'Ouganda. Bien pensée pourquoi ? Non seulement les mecs ont des missiles, des armes sophistiquées, mais ils mènent dès le début une guerre de l'information. Bien pensée parce que Kagamé présente ça tout de suite comme une guerre de libération. La théorie fonctionne encore aujourd'hui, dire qu'évidemment ce sont les extrémistes hutus qui ont planifié le génocide des Tutsis, mais planifié aussi l'attentat contre l'avion du président Habyarimana, pourtant hutu lui-même. Or, dès 1996, les enquêteurs du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) commencent à trouver que ça ne colle pas. C'est ce que je raconte dans mes livres.

Dans Carnages, vous dites que le vrai génocide aurait eu lieu en 1996-97, par les Tutsis de Kagamé contre les Hutus réfugiés dans la région du Kivu, dans l'est du Congo. Des millions de morts dont personne n'a parlé.

Ce que j'essaie de montrer, c'est qu'on fait comme si la France était encore le moteur principal de l'Afrique - la Françafrique -, ce qui n'a plus de sens. On raconte que, dans une logique néocoloniale, la France a aidé le Hutu Habyarimana à préparer le génocide des Tutsis. Schéma qui fait de la France la puissance maléfique absolue et de Kagamé, le chevalier noir triomphateur du néocolonialisme français. A l'opposé, Bongo, au Gabon, est devenu l'infâme salaud. J'essaie de montrer que cette grille de lecture est fausse et que Paul Kagamé a été adoubé par les Américains pour qu'il les aide à dessiner les nouveaux contours des zones d'influence dans l'Afrique des Grands Lacs et dans l'ancien Zaïre, en réduisant celle de la France.

Maintenant, que s'est-il passé au Kivu en 1996-1997 ? Le nouveau régime rwandais s'est vengé sur les Hutus qui s'y étaient réfugiés. Il n'est pas sûr qu'on puisse employer le mot "génocide". Mais, et c'est une première, un rapport de l'ONU, publié le 1er octobre dernier, évoque la "possibilité d'un génocide". C'est simple : les Tutsis du FPR, revenus au pouvoir avec Kagamé, ont considéré tous ces Hutus comme des génocidaires. Ils les ont massacrés, et l'histoire est passée comme une lettre à la poste. Dans un superbe bouquin, A Continent for the Taking, le journaliste du New York Times Howard French, qui était sur place, raconte qu'en fait de génocidaires, c'étaient en majorité de pauvres gens cavalant dans la forêt.

Vous racontez qu'à l'époque la France avait essayé d'intervenir pour sauver les Hutus mais avait été bloquée par les Américains.

Oui, et ça n'a jamais été révélé. Jacques Chirac a essayé d'intervenir par deux fois. Bien sûr, les services français étaient au courant de tout ce qui se passait sur le terrain, et notamment que Rwandais et Ougandais recevaient de l'aide américaine dans leur traque aux "génocidaires". Chirac a d'abord voulu lancer une opération multinationale, sachant que la France, diplomatiquement isolée à cause des attaques contre sa politique passée au Rwanda, ne pouvait pas la monter seule. Les militaires français ont essayé de travailler avec les Anglais, empêchés par les Américains. Exaspéré, Chirac a donné des instructions pour préparer une deuxième opération, cette fois totalement française. Les pressions américaines l'ont obligé à faire revenir du Kivu forces spéciales et agents de la DGSE. Dans les deux cas, ni Kagamé ni Museveni ne voulaient se retrouver face aux Français.

Quel était l'objectif stratégique de Kagamé et Museveni ? Annexer des bouts du Congo ?

Kagamé et Museveni voulaient étendre leur domination sur une région dont le sous-sol et les terres sont riches. Agrandir "la République des volcans", que d'autres appellent Tutsiland.

Les Américains veulent expulser la France de la région ?

C'est effectivement l'un des aspects importants de ce qui s'est passé depuis la chute du mur de Berlin. Roosevelt rêvait déjà de disloquer les empires coloniaux de la France et de la Grande-Bretagne. Mais la guerre froide a empêché les Américains de mettre en oeuvre cette politique. L'intérêt de l'URSS pour le continent africain a obligé les puissances occidentales à rester unies et donc à conserver plus ou moins les anciens équilibres. Mais pour avoir une vue d'ensemble de ce qui s'est passé en Afrique de l'Est et dans la région des Grands Lacs, il est nécessaire d'introduire un acteur important : Israël.

Israël s'intéresse à l'Afrique ?

Et comment ! C'est probablement le pays qui, davantage que la France ou les Etats-Unis, a la vision la plus cohérente depuis le milieu des années 1950. L'Etat hébreu considère que l'Afrique est essentielle pour sa sécurité. L'idée fondamentale, que j'ai mis du temps à comprendre, c'est que l'Afrique représente pour Israël la profondeur stratégique qui lui manque dans un environnement arabe hostile. Seulement, en Afrique, il y a un os : le Soudan. Un pays énorme, cinq fois la France, sept cents kilomètres de côte sur la mer Rouge, un pays riche, notamment en pétrole... Mais un pays dirigé depuis 1989 par des islamistes, avec à leur tête Omar El-Béchir. Israël considère le Soudan comme potentiellement dangereux, autant que l'Iran. Il cherche donc à empêcher par tous les moyens que le pays devienne un deuxième Iran, capable un jour de le prendre à revers. D'autant que Khartoum, la capitale, est en relation étroite avec Téhéran et avec le Hamas.

Israël doit donc faire en sorte que le Soudan soit toujours inquiet de ce qui se passe à sa périphérie, dans le Sud-Soudan et à l'Ouest, dans le Darfour. Pour ce faire, Jérusalem a noué des alliances étroites avec les pays limitrophes du Soudan, surtout l'Ethiopie et l'Ouganda, pour encourager et aider les rébellions à l'intérieur du Soudan. C'est ainsi qu'Israël a aidé Idi Amin Dada et, quelques années plus tard, Museveni et Paul Kagamé, son protégé. La tragédie rwandaise et son prolongement congolais ne peuvent être déchiffrés s'ils ne sont pas reliés à la guerre secrète visant Khartoum, menée par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, Israël et les pays frontaliers du Soudan. Ils sont en quelque sorte des dégâts collatéraux.

Il n'y a pas qu'Israël qui s'intéresse au Soudan et à l'Afrique, il y a aussi la Chine.

J'y consacre tout un chapitre. La pénétration chinoise est impressionnante sur le continent africain. Ils investissent partout pour avoir accès aux matières premières nécessaires à leur développement, ils s'occupent aussi des petites boutiques sur les marchés qui, hier encore, étaient tenues par des Africains. A Khartoum, j'ai vu concrètement l'argent chinois : bâtiments neufs, embouteillages de voitures neuves, rues propres. Officiellement, les Chinois ne font que du business mais en réalité ils se sont déjà opposés à des décisions occidentales sur le Soudan... Ils seront probablement demain des acteurs importants face aux Américains.

Puissances traditionnelles et émergentes s'intéressent aux richesses du continent et redéfinissent chaque jour les zones d'influence. Le partage issu du traité de Berlin, en 1885, est mort. Les Américains vont continuer à essayer de contrôler ce qui est difficilement contrôlable. Mais leurs poulains Yoweri Museveni, Paul Kagamé et Joseph Kabila ont failli : ils n'ont pas apporté la stabilité dans la région des Grands Lacs. Vont-ils chercher à les remplacer ? Dans l'agenda africain des prochains mois, il y a deux échéances à hauts risques : en janvier prochain, le référendum au Sud-Soudan qui va probablement entraîner l'éclatement du Soudan ; ensuite, l'élection présidentielle en république démocratique du Congo.

Bernard Zekri & Léon Mercadet

Carnages - Les Guerres secrètes des grandes puissances en Afrique (Fayard), 560 p., 24,50 euros

 



Ne Mwanda Nsemi s’adresse à la nation congolaise

 

 Dans un message radiodiffusé subtilement relayé par les radios de la résistance congolaise de la diaspora, celui qu’il convient d’appeler « le Grand Maître de la Sagesse Kongo » saisit le taureau par les cornes et défie l’opinion tant nationale, africaine qu’internationale grâce à l’une de ses armes les plus redoutables : usage des concepts limpides et des proverbes kongo coulés dans un style purement révolutionnaire.

 

Les observateurs politiques congolais lui reconnaissant toujours son franc parler, l’homme fort et sage du Congo Central aborde sans ambages les sujets brûlants de l’heure et surtout s’évertue à l’éventrement du boa en scrutant méticuleusement la fameuse problématique de l’infiltration des institutions de la République démocratique du Congo par le pouvoir du Rwanda  actuellement sous l’hégémonie des extrémistes Tutsi. Il propose  un système de gestion fédérée comme panacée au chaos qui sévit en RDC  défiant ainsi illico des unitaristes qui voudraient maintenir le pays dans ce gouffre amer ; ceci, d’après lui, pouvant laisser libre cours aux frustrations au niveau des entités ethniques congolaises, brèches béantes qui pourraient bien sur à leur tour entraîner la balkanisation du grand Congo  étant donné ses dimensions géographiques gigantesques.

 

A travers cette intervention, le chef des BDK- entendez « Bundu Dia Kongo » dénonce avec ferveur tous les maux qui rongent la nation congolaise dont le détournement des deniers publics, le pillage systématique des ressources naturelles, le clientélisme politique, la corruption, la concussion, les violations flagrantes des droits humains (cas le plus récent : assassinat crapuleux de Floribert Chebeya, le Président de la Voix des Sans Voix), enlèvements, intimidations…Bref, la non-existence de l’Etat congolais !

 

Chemin faisant, il invite les Congolais à faire montre d’esprit de patriotisme et de nationalisme afin de faire face aux vrais enjeux du 21e siècle dont la globalisation et la géopolitique mondiale. Faisant d’une pierre deux coups, il demande à Paul Kagamé- l’actuel Président Rwandais- de retirer tous ses éléments clandestins qui se trouvent enfouis frauduleusement dans les institutions du pouvoir au Congo avant que les Congolais s’y attèlent d’une manière violente ; aussi il demande à la fameuse « Communauté Internationale » de revoir et au besoin changer ses vieilles manies qui consisteraient à cogiter qu’il faut s’accaparer du Congo en utilisant des pays « Proxy » tels que le Rwanda, de l’Uganda, le Burundi, voire la Tanzanie.

 

Des langues sages et courageuses congolaises se délient désormais… Et les artisans du « divide ut imperes » autrement dit du « diviser pour régner » aux fins d’asseoir l’Empire Hima Tutsi dans les Grands Lacs ont évidemment du pain sur la planche !

 

Veuillez bien cliquer sur cet élément audio pour suivre l’intégralité de ce message :

 

 

 

 



Félix Tshisekedi face à l'écart de langage de Jacques Matanda sur la VOA du 15 juillet

 

 

Dans une déclaration lapidaire sur les antennes de la Voix de l'Amérique le jeudi 15 juillet, Félix Tshisekedi Tshilombo, secrétaire national de l'UDPS chargé de l'extérieur, a balayé d'un revers de la main les propos teintés de mépris par lesquels Jacques Matanda l'avait violemment  pris à parti.

 

En effet, répondant à la question de Ferdinand Ferella le 29 juin toujours sur la Voix de l'Amérique, M. Etienne Tshisekedi...Lire la suite 

 

 

 



Vaste complot contre la RDC

 

Le Potentiel Lundi 26/04/2010

La RDC n’est pas encore sortie de l’auberge. La « guerre de déstabilisation » ne fait que changer de terrain, bénéficiant toujours d’une complicité interne indécrottable pour des intérêts égoïstes. Le but visé est de maintenir la RDC dans un état permanent de crise en vue de l’affaiblir davantage, de contrôler ses richesses et de l’assujettir. Ce qui se passe dans la province de l’Equateur ne serait que la face visible de l’iceberg, Le pire se trouve dans la face cachée avec ce vaste complot en marche contre la République démocratique du Congo et son président.

Le nœud de ce complot consiste à isoler la République démocratique du Congo et le chef de l’Etat tant sur le plan régional qu’international Les premiers signes avant-coureurs sont perceptibles avec cette lutte interne qui consiste à fragiliser, à intimider et à décourager certains compatriotes dans l’entourage du chef de l’Etat, au sein du gouvernement ou dans la majorité parlementaire. Les personnalités qui étaient hier mieux écoutées, très appréciées dans leurs analyses ou leur maîtrise de dossiers sont de plus en plus éloignées du pré-carré présidentiel. La stratégie va plus loin jusqu’à diaboliser certains parents proches du chef de l’Etat.

Le plus grave, c’est que l’on énerve les services de sécurité en les privant des moyens logistiques adéquats Le même travail de sape vise également à laisser sans fonction des experts nationaux qui, à la longue, se découragent et finissent par allonger les rangs des aigris.

Dans ce processus d’isolement et d’infiltration d’ennemis, il devient de plus en plus difficile de communiquer avec le chef de l’Etat. Toutes les issues étant hermétiquement verrouillées, le président de la République est mis dans l’impossibilité d’écouter tous les sons de cloche, d’évaluer l’opinion publique en vue de prendre des décisions judicieuses de portée nationale ou internationale dans l’intérêt du pays.

Le complot qui n’est pas perceptible chez le commun des mortels atteint son paroxysme lorsque l’on s’emploie à opposer, avant d’isoler la République démocratique du Congo et son président, à ses voisins de la sous-région. C’est dans ce processus de sape et de déstabilisation que des incidents se multiplient entre la RDC et l’Angola, en plus de l’Ouganda et du Congo-Brazzavillle.

Certes, ces incidents peuvent être maîtrisés. Malheureusement, ils sont gérés de manière inexperte pour ouvrir la voie à ceux qui veulent porter un coup dur à Kabila et par conséquent assurer une base arrière aux ennemis de la RDC.

Je dirais autant sur le plan international. Le cas le plus frappant et récent est celui du retrait de la MONUC, aujourd’hui objet de plusieurs interprétations sélectives. L’on assiste même à un bras de fer entre la RDC et la MONUC, bien que des communiqués officiels le démentent. Et pourtant, le rendez-vous manqué du 17 au 19 avril de la délégation du Conseil de sécurité des Nations unies était celui de la clarification. Il avait surtout pour but d’avoir des réponses claires et précises sur l’attitude du gouvernement congolais quant au retrait de la MONUC de la RDC. Les choses se passent comme si tout est fait pour obtenir le lâchage de Kabila par la Communauté internationale.

Bien plus, les artisans de ce vaste complot ont insinué que le chef de l’Etat s’apprêtait à signer des accords pour vendre de l’uranium congolais aux ennemis de l’Occident. Une stratégie pour opposer le président de la République aux Etats-Unis.

Les Congolais qui sont impliqués dans ce complot ignorent que le lâchage de Kabila, se traduirait par le lâchage de la RDC. Partant, ce serait la mort de la IIIè République. A qui profiterait donc la naissance de la quatrième République ?

Qu’est-ce qui fait courir toutes ces personnes occultes qui, en réalité, s’emploient à brouiller le « radar » du chef de l’Etat pour donner ainsi une image d’un pays mal gouverné par un président qui ne respecte pas ses engagements ?

Il est de notoriété publique en relations internationales que ce sont les intérêts qui opposent les Etats. La République démocratique du Congo est l’objet de plusieurs convoitises et au centre des enjeux régionaux et internationaux. Du cuivre au cobalt en passant par l’uranium, l’or, le diamant, le pétrole, la RDC est une réserve incontestable des matières premières.

Si les luttes internes ne visent que des intérêts égoïstes, la communauté internationale n’a pas d’état d’âme, seul l’intérêt de leurs pays compte. Peu importe les moyens auxquels ils pourront recourir pour atteindre leur objectif. Ceux qui sont manipulés en amont dans ce processus de déstabilisation seraient incapables de suivre l’évolution de la situation et pourraient le regretter. Il est temps qu’ils se dégagent.

Soit, ils le font pour sauver la patrie, soit ils seront démasqués et mis hors d’état de nuire.


Par Modeste MUTINGA

Sénateur

© Copyright Le Potentiel

 

 



 

Début d’une fin d’un régime au Katanga?

 

Par Congo Horizons, Mardi 02/02/2010

 

Après la province de l’Equateur présentement sous l’onde systolique de puissance de feu des patriotes résistants du Congo, c’est apparemment le tour du Katanga où, apprend-on, les frères et sœurs chers à Laurent-désiré Kabila veulent entrer en danse et défier le gouvernement d’imposture incarné par Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila. Il sied de rappeler que se croyant dans son « fief natal » où il prétend être à l’abri de la colère populaire, « Momemi Maki » avait échappé de justesse à un attentat alors qu’il allait inaugurer le boulevard Maniema. A l’issue de la fusillade, deux de ses gardes du corps ont été abattus…

 

A en croire notre source hautement crédible, le « cheval de Troie » au sommet de l’Etat congolais n’a plus où placer sa tête car le tonitruant et tristement célèbre Kyungu wa Kumwanza menace désormais  d’activer ses milices « jufériennes » qui excellèrent dans les massacres des Kasaïens dans les années 90 ce, contre quiconque oserait le braver.

 

 Après la décision du ministère de l’intérieur sous la houlette du Ministre Mbuyu de suspendre l’assemblée provinciale du Katanga que préside Mr Kyungu suite aux attaques dont ont été l’objet certains députés provinciaux hostiles au numéro un de l’Unafec, ce dernier vient de monter au créneau pour menacer d’embraser tout « son Katanga natal » contre le pouvoir central.

 

Selon notre source au sein de l’exécutif provincial katangais, la pomme de discorde serait la dispute autour du mielleux fauteuil du gouvernorat de cette entité qu’ont toujours occupé les « Nordistes », à majorité Balubakat dont est originaire l’actuel président de l’assemblée provinciale. Les « sudistes » quant à eux et comprenant en grande partie les Bemba dont est issu l’argentier, le plus puissant bras droit du régime kabiliste et l’actuel Gouverneur de province- Moise Katumbi- eux clament tout haut qu’ils devraient présider aux destinées de la province car provenant de la partie la plus riche du sous-sol katangais.

 

A l’égard du peuple Bemba, Gabriel Kyungu dit ce qui suit en swahili: « Nyie ba bemba ni ba Zambiens. Shie baluba ni ba katangais 100%, mkini ni yetu ! ». Ce qui veut dire : « Vous, le peuple Bemba, vous êtes des Zambiens. Nous, les Baluba, nous sommes des Katangais 100%. Le Katanga nous appartient ! »

 

Se disant « leader politique le plus populaire du Katanga », Kyungu vient de frapper du poing sur la table et veut braver la « kabilie ». Il vient d’engager un bras de fer avec Kinshasa : « Shie tulitumika na ba professionnels. Ba Mobutu habakutufanya

kitu. Aba ba réservistes banatutiliya bata fanya nini ? Kama batapima kunitosha ku kaji, nitabaonesha : damu itamwagika ». Entendez : « Nous avons joué avec des professionnels. Mobutu et son pouvoir ne nous ont jamais ébranlés. Qu’est-ce que ces réservistes qu’on a mis au pouvoir pourront nous faire ? Au cas où ils oseraient nous démettre de nos fonctions, nous allons leur montrer de quoi nous sommes capables : le sang va couler ! »

 

Qui pouvait cogiter un seul instant que ces vieux démons de la division au sein de la communauté katangaise ne pouvaient être déterrés un jour aux fins d’assouvir des appétits politiciens et partisans?

 

L’opinion publique attend voir rétablie « l’autorité de l’Etat » au Katanga comme ce fut le cas avec le Bas-Congo et bien sur aujourd’hui le Sud-Oubangui dans la province de l’Equateur...

 

 

 

Confirmation du message prophétique du Frère Patrice a Lubumbashi par le Pasteur Paulin Mwewa

 

Par ailleurs, la même source vient de nous informer que le pasteur Paulin Mwewa – l’une des figures de proue du monde religieux katangais- a emboité le pas de son pair Kinois : le Pasteur Patrice Ngoy Musoko. L’église « Temple de la Victoire » de cet homme de Dieu est située au croisement des avenues  Adula et Mwero.

 

Il a été incarcéré en un lieu secret pendant un bon nombre de jours et très discrètement relâché de peur que cet incident puisse ébruiter les chrétiens lushois, cela après avoir martelé devant Hyppolite Kanambe lors d’une audience que le message qui lui était transmis par « Frère Patrice » est et demeure crédible. Et que « Joseph Kabila » devrait s’y soumettre sans atermoiements car ce message vient de Dieu !  Quand bien même le premier messager aurait nié avoir rencontré le destinataire. 

 

L’incident s’était concomitamment passé avec la coupure du signal de la chaîne de télévision de cet homme de Dieu que d’aucuns considèrent comme l’incarnation du courage de feu Pasteur Albert Lukusa lâchement assassiné, on s’en souvient, par le pouvoir d’occupation de Kinshasa.

 

Il a été reproché à cette station de télévision chrétienne d’avoir organisé une émission au cours de laquelle des propos jugés « divisionnistes » étaient tenus par des invités dont les corollaires n’ont pas manqué de métastaser et de se manifester même au sein des institutions provinciales.

 

Signalons en passant que la reprise du signal de la télévision n’a pas été un cadeau sur le plateau d’or mais plutôt le fruit des pressions populaires des chrétiens de l’Eglise « Temple de la Victoire ». Ces brebis de Dieu avaient déjà programmé une marche pacifique sur toute l’étendue de la capitale cuprifère  pour protester énergiquement contre la coupure du signal et l’incarcération du Pasteur Mwewa.

 

Maints sont ceux-là qui voient au travers ce tableau des signes de temps...La résistance jusqu'à la dernière goutte de sang !

 

Congo Horizons suivra de très près ce dossier et ne manquera pas de vous en donner l’évolution.

 

 

 

Par Grégoire

 

Rédacteur-en-chef

 

 



Réactions autour de la déclaration de Mgr Monsengwo sur les assassins de L.-D Kabila

Le Potentiel , Jeudi 28/01/2010

La déclaration de l’archevêque de Kinshasa, Mgr Laurent Monsengwo, du 17 janvier 2010, sur les assassins du tombeur de Mobutu, Laurent-Désiré Kabila, a suscité moult réactions. La plupart des personnes condamnent les propos du prélat et font remarquer que la justice n’a fait que son travail. Au clergé de s’abstenir d’influencer, de quelque manière que ce soit, à l’image des politiciens en mal de déclarations, font-elles savoir.

Dimanche 17 janvier, à l’issue de la messe d’actions de grâce célébrée en la cathédrale Notre-Dame du Congo en mémoire de L.-D Kabila et Emery-Patrice Lumumba, l’archevêque de Kinshasa, Mgr Laurent Monsengwo Pasinya, a déclaré à la chaîne de télévision France 24 que le jugement définitif des gens impliqués dans l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, alors président de la République démocratique du Congo, n’a pas encore été prononcé. «Puisque le premier jugement exigeait des plus amples enquêtes». Et d’ajouter : «Ce qui n’a pas encore été fait. Soit on accélère les choses pour compléter les éléments du dossier, soit on libère les détenus. Je demande que la justice fasse son travail le plus vite possible pour que ces gens soient jugés».

Plusieurs réactions aux propos du prélat sont enregistrées. La plupart sont truffées d’interrogations. De quoi se mêle-t-il pour une affaire qui est déjà entre les mains de la justice? Se demandent certaines personnes qui n’arrivent pas à comprendre les propos de Mgr Monsengwo sur ce dossier. De quel premier jugement parle-t-il ? S’interrogent d’autres qui font remarquer qu’on n’a jamais parlé d’un autre jugement après le procès. D’autres encore se posent la question de savoir pourquoi l’archevêque de Kinshasa s’imagine-t-il qu’il faut poursuivre le procès pour réunir tous les éléments de preuve. Et de poursuivre : «En tant que qui parle-t-il d’accélérer la compilation des éléments du dossier ou, à défaut, procéder à la libération des détenus ?»

Toutes ces personnes sont unanimes pour souligner le fait que celui qui a été assassiné n’est pas n’importe quel citoyen. Il s’agit bien d’un chef de l’Etat, tué de la manière que l’on sait, dans l’exercice de ses fonctions. Elles le rappellent pour montrer qu’il ne s’est pas agi d’une parodie de justice, comme le laisse croire le prélat. Elles soutiennent que «la justice n’a fait que son travail et le clergé doit s’abstenir d’influencer, de quelque manière que ce soit, à l’image des politiciens en mal de déclarations qu’ils croient sensationnelles.»

D’ailleurs, elles font observer que le dossier est déjà clos, l’affaire jugée par la Cour d’ordre militaire, une juridiction d’exception dont l’arrêt ne peut être cassé que par la grâce présidentielle. Et en attendant cette éventualité, les assassins n’ont qu’à purger leurs peines.


Par DIOSSO OLIVIER



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