Ne Mwanda Nsemi s’adresse à la nation congolaise
Dans un message radiodiffusé subtilement relayé par les radios de la résistance congolaise de la diaspora, celui qu’il convient d’appeler « le Grand Maître de la Sagesse Kongo » saisit le taureau par les cornes et défie l’opinion tant nationale, africaine qu’internationale grâce à l’une de ses armes les plus redoutables : usage des concepts limpides et des proverbes kongo coulés dans un style purement révolutionnaire.
Les observateurs politiques congolais lui reconnaissant toujours son franc parler, l’homme fort et sage du Congo Central aborde sans ambages les sujets brûlants de l’heure et surtout s’évertue à l’éventrement du boa en scrutant méticuleusement la fameuse problématique de l’infiltration des institutions de la République démocratique du Congo par le pouvoir du Rwanda actuellement sous l’hégémonie des extrémistes Tutsi. Il propose un système de gestion fédérée comme panacée au chaos qui sévit en RDC défiant ainsi illico des unitaristes qui voudraient maintenir le pays dans ce gouffre amer ; ceci, d’après lui, pouvant laisser libre cours aux frustrations au niveau des entités ethniques congolaises, brèches béantes qui pourraient bien sur à leur tour entraîner la balkanisation du grand Congo étant donné ses dimensions géographiques gigantesques.
A travers cette intervention, le chef des BDK- entendez « Bundu Dia Kongo » dénonce avec ferveur tous les maux qui rongent la nation congolaise dont le détournement des deniers publics, le pillage systématique des ressources naturelles, le clientélisme politique, la corruption, la concussion, les violations flagrantes des droits humains (cas le plus récent : assassinat crapuleux de Floribert Chebeya, le Président de la Voix des Sans Voix), enlèvements, intimidations…Bref, la non-existence de l’Etat congolais !
Chemin faisant, il invite les Congolais à faire montre d’esprit de patriotisme et de nationalisme afin de faire face aux vrais enjeux du 21e siècle dont la globalisation et la géopolitique mondiale. Faisant d’une pierre deux coups, il demande à Paul Kagamé- l’actuel Président Rwandais- de retirer tous ses éléments clandestins qui se trouvent enfouis frauduleusement dans les institutions du pouvoir au Congo avant que les Congolais s’y attèlent d’une manière violente ; aussi il demande à la fameuse « Communauté Internationale » de revoir et au besoin changer ses vieilles manies qui consisteraient à cogiter qu’il faut s’accaparer du Congo en utilisant des pays « Proxy » tels que le Rwanda, de l’Uganda, le Burundi, voire la Tanzanie.
Des langues sages et courageuses congolaises se délient désormais… Et les artisans du « divide ut imperes » autrement dit du « diviser pour régner » aux fins d’asseoir l’Empire Hima Tutsi dans les Grands Lacs ont évidemment du pain sur la planche !
Veuillez bien cliquer sur cet élément audio pour suivre l’intégralité de ce message :
Félix Tshisekedi face à l'écart de langage de Jacques Matanda sur la VOA du 15 juillet
Dans une déclaration lapidaire sur les antennes de la Voix de l'Amérique le jeudi 15 juillet, Félix Tshisekedi Tshilombo, secrétaire national de l'UDPS chargé de l'extérieur, a balayé d'un revers de la main les propos teintés de mépris par lesquels Jacques Matanda l'avait violemment pris à parti.
En effet, répondant à la question de Ferdinand Ferella le 29 juin toujours sur la Voix de l'Amérique, M. Etienne Tshisekedi...Lire la suite
Vaste complot contre la RDC
Le Potentiel Lundi 26/04/2010
La RDC n’est pas encore sortie de l’auberge. La « guerre de déstabilisation » ne fait que changer de terrain, bénéficiant toujours d’une complicité interne indécrottable pour des intérêts égoïstes. Le but visé est de maintenir la RDC dans un état permanent de crise en vue de l’affaiblir davantage, de contrôler ses richesses et de l’assujettir. Ce qui se passe dans la province de l’Equateur ne serait que la face visible de l’iceberg, Le pire se trouve dans la face cachée avec ce vaste complot en marche contre la République démocratique du Congo et son président.
Le nœud de ce complot consiste à isoler la République démocratique du Congo et le chef de l’Etat tant sur le plan régional qu’international Les premiers signes avant-coureurs sont perceptibles avec cette lutte interne qui consiste à fragiliser, à intimider et à décourager certains compatriotes dans l’entourage du chef de l’Etat, au sein du gouvernement ou dans la majorité parlementaire. Les personnalités qui étaient hier mieux écoutées, très appréciées dans leurs analyses ou leur maîtrise de dossiers sont de plus en plus éloignées du pré-carré présidentiel. La stratégie va plus loin jusqu’à diaboliser certains parents proches du chef de l’Etat.
Le plus grave, c’est que l’on énerve les services de sécurité en les privant des moyens logistiques adéquats Le même travail de sape vise également à laisser sans fonction des experts nationaux qui, à la longue, se découragent et finissent par allonger les rangs des aigris.
Dans ce processus d’isolement et d’infiltration d’ennemis, il devient de plus en plus difficile de communiquer avec le chef de l’Etat. Toutes les issues étant hermétiquement verrouillées, le président de la République est mis dans l’impossibilité d’écouter tous les sons de cloche, d’évaluer l’opinion publique en vue de prendre des décisions judicieuses de portée nationale ou internationale dans l’intérêt du pays.
Le complot qui n’est pas perceptible chez le commun des mortels atteint son paroxysme lorsque l’on s’emploie à opposer, avant d’isoler la République démocratique du Congo et son président, à ses voisins de la sous-région. C’est dans ce processus de sape et de déstabilisation que des incidents se multiplient entre la RDC et l’Angola, en plus de l’Ouganda et du Congo-Brazzavillle.
Certes, ces incidents peuvent être maîtrisés. Malheureusement, ils sont gérés de manière inexperte pour ouvrir la voie à ceux qui veulent porter un coup dur à Kabila et par conséquent assurer une base arrière aux ennemis de la RDC.
Je dirais autant sur le plan international. Le cas le plus frappant et récent est celui du retrait de la MONUC, aujourd’hui objet de plusieurs interprétations sélectives. L’on assiste même à un bras de fer entre la RDC et la MONUC, bien que des communiqués officiels le démentent. Et pourtant, le rendez-vous manqué du 17 au 19 avril de la délégation du Conseil de sécurité des Nations unies était celui de la clarification. Il avait surtout pour but d’avoir des réponses claires et précises sur l’attitude du gouvernement congolais quant au retrait de la MONUC de la RDC. Les choses se passent comme si tout est fait pour obtenir le lâchage de Kabila par la Communauté internationale.
Bien plus, les artisans de ce vaste complot ont insinué que le chef de l’Etat s’apprêtait à signer des accords pour vendre de l’uranium congolais aux ennemis de l’Occident. Une stratégie pour opposer le président de la République aux Etats-Unis.
Les Congolais qui sont impliqués dans ce complot ignorent que le lâchage de Kabila, se traduirait par le lâchage de la RDC. Partant, ce serait la mort de la IIIè République. A qui profiterait donc la naissance de la quatrième République ?
Qu’est-ce qui fait courir toutes ces personnes occultes qui, en réalité, s’emploient à brouiller le « radar » du chef de l’Etat pour donner ainsi une image d’un pays mal gouverné par un président qui ne respecte pas ses engagements ?
Il est de notoriété publique en relations internationales que ce sont les intérêts qui opposent les Etats. La République démocratique du Congo est l’objet de plusieurs convoitises et au centre des enjeux régionaux et internationaux. Du cuivre au cobalt en passant par l’uranium, l’or, le diamant, le pétrole, la RDC est une réserve incontestable des matières premières.
Si les luttes internes ne visent que des intérêts égoïstes, la communauté internationale n’a pas d’état d’âme, seul l’intérêt de leurs pays compte. Peu importe les moyens auxquels ils pourront recourir pour atteindre leur objectif. Ceux qui sont manipulés en amont dans ce processus de déstabilisation seraient incapables de suivre l’évolution de la situation et pourraient le regretter. Il est temps qu’ils se dégagent.
Soit, ils le font pour sauver la patrie, soit ils seront démasqués et mis hors d’état de nuire.
Par Modeste MUTINGA
Sénateur
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Début d’une fin d’un régime au Katanga?
Par Congo Horizons, Mardi 02/02/2010
Après la province de l’Equateur présentement sous l’onde systolique de puissance de feu des patriotes résistants du Congo, c’est apparemment le tour du Katanga où, apprend-on, les frères et sœurs chers à Laurent-désiré Kabila veulent entrer en danse et défier le gouvernement d’imposture incarné par Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila. Il sied de rappeler que se croyant dans son « fief natal » où il prétend être à l’abri de la colère populaire, « Momemi Maki » avait échappé de justesse à un attentat alors qu’il allait inaugurer le boulevard Maniema. A l’issue de la fusillade, deux de ses gardes du corps ont été abattus…
A en croire notre source hautement crédible, le « cheval de Troie » au sommet de l’Etat congolais n’a plus où placer sa tête car le tonitruant et tristement célèbre Kyungu wa Kumwanza menace désormais d’activer ses milices « jufériennes » qui excellèrent dans les massacres des Kasaïens dans les années 90 ce, contre quiconque oserait le braver.
Après la décision du ministère de l’intérieur sous la houlette du Ministre Mbuyu de suspendre l’assemblée provinciale du Katanga que préside Mr Kyungu suite aux attaques dont ont été l’objet certains députés provinciaux hostiles au numéro un de l’Unafec, ce dernier vient de monter au créneau pour menacer d’embraser tout « son Katanga natal » contre le pouvoir central.
Selon notre source au sein de l’exécutif provincial katangais, la pomme de discorde serait la dispute autour du mielleux fauteuil du gouvernorat de cette entité qu’ont toujours occupé les « Nordistes », à majorité Balubakat dont est originaire l’actuel président de l’assemblée provinciale. Les « sudistes » quant à eux et comprenant en grande partie les Bemba dont est issu l’argentier, le plus puissant bras droit du régime kabiliste et l’actuel Gouverneur de province- Moise Katumbi- eux clament tout haut qu’ils devraient présider aux destinées de la province car provenant de la partie la plus riche du sous-sol katangais.
A l’égard du peuple Bemba, Gabriel Kyungu dit ce qui suit en swahili: « Nyie ba bemba ni ba Zambiens. Shie baluba ni ba katangais 100%, mkini ni yetu ! ». Ce qui veut dire : « Vous, le peuple Bemba, vous êtes des Zambiens. Nous, les Baluba, nous sommes des Katangais 100%. Le Katanga nous appartient ! »
Se disant « leader politique le plus populaire du Katanga », Kyungu vient de frapper du poing sur la table et veut braver la « kabilie ». Il vient d’engager un bras de fer avec Kinshasa : « Shie tulitumika na ba professionnels. Ba Mobutu habakutufanya
kitu. Aba ba réservistes banatutiliya bata fanya nini ? Kama batapima kunitosha ku kaji, nitabaonesha : damu itamwagika ». Entendez : « Nous avons joué avec des professionnels. Mobutu et son pouvoir ne nous ont jamais ébranlés. Qu’est-ce que ces réservistes qu’on a mis au pouvoir pourront nous faire ? Au cas où ils oseraient nous démettre de nos fonctions, nous allons leur montrer de quoi nous sommes capables : le sang va couler ! »
Qui pouvait cogiter un seul instant que ces vieux démons de la division au sein de la communauté katangaise ne pouvaient être déterrés un jour aux fins d’assouvir des appétits politiciens et partisans?
L’opinion publique attend voir rétablie « l’autorité de l’Etat » au Katanga comme ce fut le cas avec le Bas-Congo et bien sur aujourd’hui le Sud-Oubangui dans la province de l’Equateur...
Confirmation du message prophétique du Frère Patrice a Lubumbashi par le Pasteur Paulin Mwewa
Par ailleurs, la même source vient de nous informer que le pasteur Paulin Mwewa – l’une des figures de proue du monde religieux katangais- a emboité le pas de son pair Kinois : le Pasteur Patrice Ngoy Musoko. L’église « Temple de la Victoire » de cet homme de Dieu est située au croisement des avenues Adula et Mwero.
Il a été incarcéré en un lieu secret pendant un bon nombre de jours et très discrètement relâché de peur que cet incident puisse ébruiter les chrétiens lushois, cela après avoir martelé devant Hyppolite Kanambe lors d’une audience que le message qui lui était transmis par « Frère Patrice » est et demeure crédible. Et que « Joseph Kabila » devrait s’y soumettre sans atermoiements car ce message vient de Dieu ! Quand bien même le premier messager aurait nié avoir rencontré le destinataire.
L’incident s’était concomitamment passé avec la coupure du signal de la chaîne de télévision de cet homme de Dieu que d’aucuns considèrent comme l’incarnation du courage de feu Pasteur Albert Lukusa lâchement assassiné, on s’en souvient, par le pouvoir d’occupation de Kinshasa.
Il a été reproché à cette station de télévision chrétienne d’avoir organisé une émission au cours de laquelle des propos jugés « divisionnistes » étaient tenus par des invités dont les corollaires n’ont pas manqué de métastaser et de se manifester même au sein des institutions provinciales.
Signalons en passant que la reprise du signal de la télévision n’a pas été un cadeau sur le plateau d’or mais plutôt le fruit des pressions populaires des chrétiens de l’Eglise « Temple de la Victoire ». Ces brebis de Dieu avaient déjà programmé une marche pacifique sur toute l’étendue de la capitale cuprifère pour protester énergiquement contre la coupure du signal et l’incarcération du Pasteur Mwewa.
Maints sont ceux-là qui voient au travers ce tableau des signes de temps...La résistance jusqu'à la dernière goutte de sang !
Congo Horizons suivra de très près ce dossier et ne manquera pas de vous en donner l’évolution.
Par Grégoire
Rédacteur-en-chef
Réactions autour de la déclaration de Mgr Monsengwo sur les assassins de L.-D Kabila
Le Potentiel , Jeudi 28/01/2010
La déclaration de l’archevêque de Kinshasa, Mgr Laurent Monsengwo, du 17 janvier 2010, sur les assassins du tombeur de Mobutu, Laurent-Désiré Kabila, a suscité moult réactions. La plupart des personnes condamnent les propos du prélat et font remarquer que la justice n’a fait que son travail. Au clergé de s’abstenir d’influencer, de quelque manière que ce soit, à l’image des politiciens en mal de déclarations, font-elles savoir.
Dimanche 17 janvier, à l’issue de la messe d’actions de grâce célébrée en la cathédrale Notre-Dame du Congo en mémoire de L.-D Kabila et Emery-Patrice Lumumba, l’archevêque de Kinshasa, Mgr Laurent Monsengwo Pasinya, a déclaré à la chaîne de télévision France 24 que le jugement définitif des gens impliqués dans l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, alors président de la République démocratique du Congo, n’a pas encore été prononcé. «Puisque le premier jugement exigeait des plus amples enquêtes». Et d’ajouter : «Ce qui n’a pas encore été fait. Soit on accélère les choses pour compléter les éléments du dossier, soit on libère les détenus. Je demande que la justice fasse son travail le plus vite possible pour que ces gens soient jugés».
Plusieurs réactions aux propos du prélat sont enregistrées. La plupart sont truffées d’interrogations. De quoi se mêle-t-il pour une affaire qui est déjà entre les mains de la justice? Se demandent certaines personnes qui n’arrivent pas à comprendre les propos de Mgr Monsengwo sur ce dossier. De quel premier jugement parle-t-il ? S’interrogent d’autres qui font remarquer qu’on n’a jamais parlé d’un autre jugement après le procès. D’autres encore se posent la question de savoir pourquoi l’archevêque de Kinshasa s’imagine-t-il qu’il faut poursuivre le procès pour réunir tous les éléments de preuve. Et de poursuivre : «En tant que qui parle-t-il d’accélérer la compilation des éléments du dossier ou, à défaut, procéder à la libération des détenus ?»
Toutes ces personnes sont unanimes pour souligner le fait que celui qui a été assassiné n’est pas n’importe quel citoyen. Il s’agit bien d’un chef de l’Etat, tué de la manière que l’on sait, dans l’exercice de ses fonctions. Elles le rappellent pour montrer qu’il ne s’est pas agi d’une parodie de justice, comme le laisse croire le prélat. Elles soutiennent que «la justice n’a fait que son travail et le clergé doit s’abstenir d’influencer, de quelque manière que ce soit, à l’image des politiciens en mal de déclarations qu’ils croient sensationnelles.»
D’ailleurs, elles font observer que le dossier est déjà clos, l’affaire jugée par la Cour d’ordre militaire, une juridiction d’exception dont l’arrêt ne peut être cassé que par la grâce présidentielle. Et en attendant cette éventualité, les assassins n’ont qu’à purger leurs peines.
Par DIOSSO OLIVIER
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